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Des énigmes dans le noir

Les petits trésors qui brillent dans la nuit, ici ce sont les vers luisants. Contrairement à son petit nom, Lampyris noctiluca n’est pas un vers mais un coléoptère, comme les scarabées. La confusion tient à la forme de la femelle : ni ailes, ni carapaces, c’est sûr que ça ressemble à une larve ! Heureusement le mâle sauve l’honneur de son espèce en présentant tous ses attributs.

Le lampyre (du mot grec qui signifie « briller », contrairement à « lampe » qui vient du mot grec pour « torche ») n’est pas le même animal que la luciole, même si les deux sont de la même famille des Lampyridae.

Dans les nuits de juillet, les femelles se mettent à luire bien fort pour attirer leur partenaire, qui pour leur part sont dotés de supers grands yeux pour les repérer. Tous les individus de cette famille sont luisants, donc émettent une lumière, et peuvent « s’éteindre ». Y compris les mâles, les larves et les œufs – trop stylé. Puis les larves vont aller s’enterrer pour passer l’hiver. Au printemps, elles se nourriront par exemple d’escargots ou de limaces – à la bonne heure !

Alors, prêt pour la chasse aux œufs bioluminescents ?

lampyre (vers luisant) femelle bioluminescente
Lampyre femelle

Une rapide vidéo de Castor Mother si vous avez la flemme de lire à ce sujet ;) et l’occasion de faire la connaissance de luciférine et luciférase (sont sur un bateau), deux petites molécules responsables de la bioluminescence.

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