• En action

    Un terreau maison

    Bon, le tamis est prêt, autour de moi il y a de la terre, plus loin il y a de la terre de sous-bois, et on a récupéré du compost à la déchetterie. Eh bien tout est réuni, tamisons ! Pour cette expérience, je suis une recette trouvée dans le livre de Damien Dekarz : 30% de terre, 30% d’humus, 40% de compost. La terre « végétale », c’est ce qu’il y a dans le jardin. C’est l’occasion d’utiliser la terre que les campagnols ont poussée en tumulus. Elle est souvent remplie de cailloux, mais elle est très simple à récupérer sans avoir à creuser. L’humus, c’est de la terre que j’ai extraite sous les feuillus. On le reconnait à sa texture souple et aérée. Théoriquement c’est plus de compost que de terre dans le sens où il s’agit de matière dégradée, mais avec en plus une activité biologique très riche et toujours active. Et le compost, donc. Touillez, remplissez vos godets !

  • En action

    Un châssis maison

    Après le succès époustouflant du tamis, me voici en construction d’un châssis dont le corps est un assemblage de palettes découpées. Le plus dur dans cette histoire, c’était encore de démonter les palettes proprement… Sur la structure viendra se poser une plaque de polycarbonate, et les trous seront bouchés par de la terre. Avantage : beaucoup de récup, peu de travail effectif. Inconvénient : châssis immobile qui doit trouver sa place définitive tout de suite.

    Un énorme merci à notre ami qui a rendu ce montage plus efficace et plus malin :)

  • En action

    Saule l’Immortel

    En décembre dernier,  nous avons planté des arbres. Enfin des bâtons… Il parait que le saule se bouture très facilement. Et je crois que c’est vrai.

    Pour planter un saule, c’est très simple : coupez des rejets, débitez les en bâtons. Plantez les bâtons, n’importe où, même à l’arrache, même dans des tumulus de campagnols. Au printemps, il sera fringant ! D’ailleurs, mêmes les branches que vous avez négligemment laissées par terre vont reprendre sans être plantées…

  • En action

    Tam tam tamis

    Une des choses que je n’ai vraiment pas envie de faire, c’est acheter de la terre. En ville, j’avais bien acheté un sac de terreau. Je remplissais aussi mes jardinières pour un bon tiers de matières compostables. Comme au final j’avais toujours des vers de terre dans ma terre, ça finissait par me « créer de la terre ».

    Ici, de la terre, j’en ai tout autour de moi. Mais pour les semis, on ne veut que de la belle terre bien fine, exempte de cailloux ou autres obstacles. Ainsi est né le tamis ! Composé d’un morceau de grillage trouvé dans le coin et de bois de palette démontée avec ardeur.

  • En action

    Mademoiselle Noisette

    Les discrètes petites fleurs femelles sont une source d’étonnement. Déjà pour tout dire, je n’y avais jamais prêté attention, alors qu’elles valent le coup ! On est entre la végétation sous-marine et le monstre de jeu vidéo rétro.

    Ensuite, ce que nous voyons ici, ce n’est pas une fleur : c’est un « bourgeon mixte à fleurs femelles ». En fait, dans ce bourgeon, il y a plusieurs fleurs femelles, sans pétales, dont on ne voit dépasser que les stigmates (ces petites antennes rouges sur lesquelles le pollen des chatons se pose).

    Dans ce bourgeon, qui est mixte, il y a aussi des feuilles, qui sortiront plus tard, lorsque la reproduction de l’arbre sera fini : elles naissent sous les fleurs et font que le bourgeon s’allonge. En même temps sur le noisetier, il y a des bourgeons de feuilles qui éclosent.

    Si vous voulez tout savoir sur le sujet, le site Les fruitiers rares propose un article super complet et détaillé.

     

  • En action

    Lombricompostons !

    Le lombricompostage, ça demande très peu en investissement, en place, en connaissances et en temps. Voici mon expérience concrète, en espérant que ça vous convainque que c’est facile et chouette. J’ai lu pas mal de choses sur divers sites pour m’y retrouver, mais pas de panique, c’est très simple à gérer et même si on improvise, il y a des chances pour que ça marche. Je ne reviens pas ici sur les notions techniques/théoriques car de nombreux sites les exposent très bien.

  • En action

    Des vers dans mon salon

    Il y a un peu plus d’an, nous adoptions chez nous nos premiers vers de terre. Et notre histoire d’amour dure toujours.

    Il y a de multiples raisons géniales d’installer un lombricomposteur chez soi. En ce qui me concerne, j’apprécie totalement :

    – de ne plus jeter de déchets organiques dans la poubelle ménagère pour qu’ils aillent tranquillement se faire brûler, laissant la responsabilité de mes poubelles aux autres

    – de faire évoluer la notion de « déchet » vers celle d’une matière comme une autre qui en plus nourrit mes protégés

    – d’avoir à disposition un compost top qualité

    Et puis je m’y suis attachée maintenant à mes ptits potes <3

    La prochaine fois, on verra comment ça se passe concrètement. D’ici là, voici une photo prise à l’intérieur du lombricomposteur (oui oui) !