• En action,  En théorie

    La phacélie c’est fuper

    phacélie

    La plupart du temps, pour son aspect mellifère/engrais vert/sympa/couvre sol, on utilise Phacelia tanacetifolia : la phacélie à feuilles de tanaisie. C’est sûr, les feuilles ont un petit air de famille. Je ne reviens pas sur les multiples vertus de la plante, mais j’ajouterais que déjà, elle sent bon. Ensuite, bien que ce soit une annuelle, elle produit une telle quantité de graines qu’on peut en récupérer des pelles, ce qui en fait un engrais vert facile à reproduire. Et elle est de culture vraiment facile. Bref, votez phacélie.

    La phacélie tient son nom du grec fakelos (faisceau, fagot) en référence à ses fleurs agencées en crosses en faisceau. En effet, on remarque que les inflorescences sont bien en forme de crosse, et que chaque fleur va fleurir au fur et à mesure en partant de l’intérieur, ce qui donne à la plante une floraison assez longue. D’ailleurs, cette inflorescence est dite scorpioïde, puisqu’elle rappelle tout à fait la queue du scorpion, comme chez le mignon myosotis.

  • En action

    Des kwiks et des kwaks

    J’aimerais faire un petit tour des choses qui n’ont pas marché l’an dernier, car je trouve ce genre de retour d’expérience assez précieux. Ce sont surement des erreurs de débutant, et bien sûr elles sont directement liées à leur contexte et milieu.

    Le paillage

    On ne compte plus ses vertus, le paillage c’est trop génial. Mais pas tout le temps. Le climat n’était-il pas adéquat, ou le paillage trop épais, ou trop tassé par les pluies, toujours est-il que les semis n’ont jamais su le traverser pour trouver la lumière. Il n’y a que les spontanées de type Achillée, avec leurs imposantes racines, qui ont eut assez de ressource pour émerger. Et je ne parle pas de graines de salades ou d’amaranthe, ou autres trucs tout petits. J’évoque plutôt les fèves et autres pois.

    Plus tard dans la saison, j’ai renouvelé l’expérience avec des graines de radis sous un paillage léger. Mais apparemment c’était encore trop dense. Le plant s’est tellement tortillé entre les brins du paillage qu’au final on a une longue racine grêle et quelques feuilles un peu ridicules. Prudence donc.

    Un autre point contraignant, c’est que le paillage « cache » des choses. C’est bien l’idée me direz-vous. Mais il peut aussi cacher des ennuis. Comme des prédateurs.

    Les semis en godets

    La fonte des semis, ce phénomène dû à un champignon qui se plait dans un environnement chaud et humide, j’en ai eu très peu en début de saison. Et puis après, beaucoup, et sur des pieds un peu étoffés, pas forcément sur des petites plantules. Gardons donc à l’esprit que ça peut toucher toute plante en milieu confiné.

    Les semis pleine terre

    Bon alors là c’est facile, on a eu 2 pieds de fèves sur 30, 3 salades sur 20, un tiers des radis à peine… bon, on voit le tableau. Il a fait froid jusqu’à tard, les semis sont morts ou ont végété à l’état de plantule. Et tout le temps qu’ils ne poussent pas, ils restent très vulnérables à leurs prédateurs en tous genres.

    Les prédateurs

    En premier ç’a été les rats taupiers, qui ne facilitent pas du tout la tache. Ils aiment la terre meuble, aussi ont-ils beaucoup de goût pour les languettes que l’on vient de greliner. Parfois ils dévorent ce que l’on plante, comme les pomme de terre. Et comme tout ça est très bien paillé, c’est difficile à contrôler. Parfois ils se contentent de « passer » comme par hasard par un de vos pieds, lequel tombe pitoyablement sur le côté. On a joué à la guéguerre avec un pied d’estragon repiqué chaque matin et déterré chaque nuit pendant un petit moment. Bon, l’estragon est mort. L’émotion.

    Il y a les limaces. Ne nous mentons pas : elles habitent dans le paillage et les bûches qui délimitent chaque languette.

    C’est vrai que dans la mesure du possible il faut planter plus que nécessaire pour permettre à la biodiversité de prendre sa part. Mais ne rêvons pas. La part que prélève un chevreuil nuit après nuit excède largement nos plants, eux-mêmes liés à la quantité de graines disponibles (et la première année, tant que l’on n’a pas soi-même fait ses graines, on trouve souvent qu’on en a trop peu). Juste à garder en tête.

    Enfin bien sûr il y a eu les altises. Et là c’est ma grande faute : il eut fallu agir dès les premiers individus. La rapidité de leur reproduction est telle qu’elles vous prenne de vitesse et qu’on passe du semi préventif au total curatif, et c’est moins facile, et on perd des pieds entiers au passage.

    Les carnivores

    Oui, si un enclos est poreux aux prédateurs, ils risquent de venir, même quand on se trouve dans le jardin. On a fait un immense parcours pour nos poules, pour les contenir plus que pour éviter les prédateurs. Ça n’a pas loupé. Les vieux du coin vous le diront : le renard vient chaparder au nez et à la barbe, par exemple quand on est en train de déjeuner dans la maison alors que les poulettes s’ébattent dans leur parcours.

    Le sirop

    Je ne savais pas.. le sirop peut tourner. Pour l’éviter, il suffit de stériliser les bocaux.

    Planter tout n’importe où

    Ça a plusieurs attraits : c’est beau, ça permet de planter densément, de multiplier les associations bénéfiques, d’échelonner les semis… Par contre, c’est plus difficile à gérer. En novice, il faut bien anticiper la place dont pourrait avoir besoin chacune, ainsi que l’ombre qu’elle pourrait porter. Par exemple, dans les associations que je n’ai pas su mener, il y a la languette pomme de terre + salades. Normalement, les salades sont récoltées avant de butter les patates. Mais là, les salades ont pris un peu leur temps. Du coup, double punition : on ne peut pas butter correctement les patates sans nuire aux salades, et de toutes façons les salades situées côté nord sont restées naines, gênées par l’envergure du buttage.

    Donc

    Cette liste non exhaustive des petits kwaks a pour seule vocation d’attirer notre attention sur d’éventuelles difficultés. Ca ne veut pas dire que je vais arrêter le paillage ou le mélange des plants, ça veut juste dire que l’expérience se construit peu à peu, au rythme des apprentissages :)

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    La Fontaine aux poules

    Chez nous à Saint-Nicolas-des-Biefs, se trouve un bief, c’est-à-dire un petit cours d’eau. Pour rendre le poulailler autonome, ça me disait bien de ramifier un peu le bief pour amener de l’eau vive. L’ambition c’est d’avoir une coulée d’herbe dense qui suit le bras d’eau, comme on l’observe déjà autour du bief ou la végétation est nettement plus haute, afin d’avoir plus de verdure et plus de bestioles, en plus d’une eau fraiche en permanence pour les poulette. Ca me disait bien de faire aussi une petite mare, un petit trou d’eau, sans raison particulière.

    J’ai trouvé une piscine-coquillage aux Emmaüs, bien bleue, mais bien solide, pour avoir une mini-mare étanche. Je l’ai enterrée au niveau du sol. Un tuyau part du bief principal et se termine dans la mare, le trop plein s’écoule par un angle de la piscine qui est légèrement plus bas. L’eau s’écoule ensuite le long du lit que je lui ai creusé.

    Le système marchait bien mais c’était très très bleu. Du coup j’ai simplement recouvert l’ensemble de cailloux… Et voilà. Missions accomplies : les poules y boivent, la végétation s’étoffe doucement, il y a des petites bêtes dont je ne connais pas le nom qui se sont installées… C’est cool.

  • En action

    Serre vs pente

    Finalement nous avons opté pour une serre tunnel. Nous en sommes très contents pour le moment, mais le montage ne fut pas spécialement une partie de plaisir, et les problèmes que nous avons rencontrés n’étaient pas là où on les attendait. Petit retour sur la mise en place.

    Préambule

    Pour info, la serre fait 18m². Elle est composée de tubes galvanisés de 32mm de diamètre et d’une bâche 200 microns. Les pieds ancrés dans le sol ne sont pas simplement des barres mais sont en forme de L. Nous l’avons achetée neuve à une entreprise ardéchoise. Le délai de livraison n’a pas du tout été respecté et les cartons étaient explosés à l’arrivée, mais rien n’était abimé.

    Se compromettre

    On l’a lu et relu, « le plus important c’est d’observer », ok on sait. Pour cette fois, ce sera pourtant vraiment très important. Forcément… Ça a l’air bêta, mais ce n’est pas aussi simple, quand on est nouveau sur un terrain, de penser à tous les paramètres et de prévoir ceux des saisons suivantes. De notre côté, il a fallu faire des compromis. On ne pouvait décemment pas avoir un emplacement qui réunirait tous nos désirs : terre sympa, pas de pierre, bien exposé toute la journée et toute l’année, à l’abri des voisins, proche d’un point d’eau, coupé du vent, pas loin de la maison, sur un terrain plat etc.

    Préparation

    On a commencé par délimiter la zone, de laquelle nous avons ôté toute la pelouse (on ne pouvait pas faire de buttes dans la serre). Et on a creusé les tranchées autour. Déjà, c’était un boulot, la zone est très pierreuse.

    Pentu… ou pas

    Ici, le terrain est un peu pentu. Au début, on pensait installer la structure sur la pente, tout simplement. Mais par manque d’expérience sans doute, quand on a commencé à assembler la structure, on a réussi à la tordre un peu. Du coup on a pris peur et on a décidé de terrasser l’endroit pour avoir une zone bien plane, plus facile à gérer. Ce n’est pas complexe de terrasser, c’est juste long. Il faut aimer jouer avec la pelle, voilà tout !

    Structure

    L’assemblage de la structure s’est bien passé. Saluons au passage la notice de la serre, d’une clarté limpide, qui a permis d’avancer sans heurts. C’est important, on ne serre les boulons à fond pendant le montage. Et il y a un sens de pose pour les écrous.. je ne savais pas.

    C’est dans ce sens là, avec la partie resserrée à la fin de la vis

    Ce qui est important aussi, c’est l’équerrage de l’ensemble, sans quoi vous allez vous retrouver avec des pignons et des portes handicapés. Et ça c’est vraiment le plus chiant de cette histoire. Mais ça vaut le coup.

    Ce qui est important encore, c’est que la zone et les tranchées, qu’elle soit en pente ou non, soit bien droite, c’est-à-dire sans talus, bosses, dépressions.. qui vous mettent la misère pour l’équerrage. Et ça aussi c’est long.

    Les fameux 10cm

    Pour les non-initiés, sachez que la structure est en partie enterrée. Mais surtout, c’est la bâche qui est enterrée de chaque côté de la terre et qui garantit sa tenue face au vent. Et pour se laisser une marge de manœuvre, il faut laisser au moins 10cm entre la structure et la bâche, pour pouvoir retendre en cas de pépin. Sauf que comme on avait tout terrassé, au passage on avait aussi tout défoncé, et nos 10cm s’en étaient allés. Du coup, nous avons posé des planches à 10cm de la structure, tenue par des bâtons enfoncés dans les tranchées, et nous avons remis de la terre là où il en manquait. Nous avons laissé passer quelques jours et quelques pluie. Au final, quand on a enlevé les planches, la terre est restée en place. Ouf !

    Bâbâche

    Ce qui m’inquiétait le plus, c’était la coupe et la pose de la bâche. Eh bien il n’y a pas de quoi, c’était la partie facile de l’affaire ! Nous avons fait ces opérations à deux, sans problème. La bâche s’enfile comme une chaussette. Mais une grande quoi.

    Et c’est pas fini..

    Une fois que les tranchées sont rebouchées, la bâche est bien tendue, on touche au but ! Seulement voilà, notre terrassement nous a mis dans une situation bizarre ou une porte ne s’ouvrait plus et l’autre était plus haute que le sol. Nouveau travail de brouettées de terre, donc.

    Puis à l’intérieur, nous avions un coin largement en dessous du niveau du sol. Si bien que la zone était entièrement composée d’argile. Pas exactement ce que j’imaginais pour mes potagères. Comme il n’était pas question de butte, nous avons ôté une partie de la couche d’argile et l’avons remplacé par de la terre.

    Et c’est fini !

    Et voilà elle est finie et nous en sommes ravis ! C’est un microcosme fragile et bizarre à apprivoiser…


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    Enclore sa cour

    Que de Marie-Antoinettes pour n’être pas nées en Autriche ne s’en réveillent pas moins chaque matin avec le goût d’élever des poussins ?

    L. Maugier, La basse-cour : organisation des poulaillers, faisandiers, etc…, 1884

    Si vous aussi vous vous sentez enfin prêt à accueillir des gallinacées : un humble partage d’expérience concernant la clôture des poules, qui a donné lieu à bien des interrogations, notamment sur le type de grillage.

    « Pour les volailles adultes, a maille de 51 m/m est la plus employée. Toutefois il est prudent de prendre la maille de 25m/m pour garnir le bas. »

    Qu’on se le dise ! Mais je n’ai pas du tout fait ça.

    Pour les poteaux, nous avons fait local : de vieux piquets en bois trainent un peu partout ici. Même quand ils ont l’air un peu pourri, ça fonctionne, vu leur épaisseur, à moins que le bois ne se fende sous les coups de masse. Car masse il y a, hélas ! Une fois les piquets plantés, des agrafes, elles aussi locales, ont été clouées à 20 et 100 cm de haut. On a donc utilisé deux fils de tension, avec un unique tendeur à l’extrémité de chaque fil. Au moment de tendre le fil, il y a des chances pour que les piquets terminaux penchent vers l’intérieur ; ils peuvent être calés avec des buchettes posées contre, en diagonale. Et les agrafes sont positionnées vers l’extérieur de l’enclos, puisqu’on se posait la question, et qu’on s’est trompé. Il n’y a plus qu’à dérouler le grillage, tout en l’attachant à intervalles réguliers le long du fil tendeur.

    Nous avons opté pour un bête grillage de jardin, en rouleaux de 25m, avec des mailles de 7,5 x 10 cm, de 1,20 m de haut, parce que c’était un peu le seul disponible à côté de chez nous. Alors plusieurs retours à ce propos : avec des mailles de cette taille, les poules jeunes, ou petites, ou sveltes, passent à travers. Les miennes, qui sont des poules pondeuses sans pédigrée, genre hybrides rousse et harco, pourraient je pense passer. Elles ont essayé au début mais n’ont pas osé forcer les mailles, alors qu’elles auraient très bien pu, ces trucs sont quand même assez souple. Depuis elles n’ont pas retenté le coup, et sans doute qu’elles ont pris de l’embonpoint, mais si vous avez une poulette de tempérament plus décidé…

    Concernant la hauteur : le grillage est juste posé sur le sol, et des seaux de terre ont été versé à la base pour l’enterrer légèrement, juste pour que les poules n’aient pas l’idée de passer dessous. Au mieux, il doit se replier vers l’extérieur et être enterré pour repousser les prédateurs. D’où l’intérêt de positionner le grillage sur l’extérieur des piquets… D’autre part : 1,20 m, mes poules volent au-dessus. J’ai dû leur couper les plumes des ailes pour remédier à ça.

    Le meilleur serait d’avoir des mailles plus petites, un grillage enterré, plus haut, et même un filet sur le dessus. Mais tout dépend ce que l’on souhaite et la dangerosité de l’environnement, et le coût. De mon côté, j’ai choisi plutôt un grand parcours, ce qui représente 100m de clôture, plutôt pour garder les poules à l’intérieur quand je ne peux pas les surveiller que pour vraiment les protéger du monde extérieur. On est presque tous les jours dans le jardin, près d’elles, et elles sont du coup souvent en liberté. Et j’espère donc que les prédateurs n’auront pas la témérité de tenter une action. En revanche, je ferme le poulailler, la cabane où elles dorment, chaque soir. Après leur avoir raconté une histoire, bien sûr.

  • En action

    Poules & plumes

    Mes poulettes sont de sympathiques volatiles qui reconnaissent en moi la Grande Pourvoyeuse de Grain. A ce titre, elles ne me craignent pas, accourent vers moi quand elles me voient, voire recherchent ma compagnie – c’est du moins ce que je me plais à penser. Par ailleurs, je les laisse souvent gambader en liberté. Le revers de la médaille, c’est qu’elles passent la clôture que nous avons établie à grand peine pour elles – autour d’un espace aux dimensions très respectables – pour venir à ma rencontre. Je ne dirais pas qu’elles « volent », mais elles se propulsent avec un bon coup de jarret et leurs ailes les aident à gagner les quelques centimètres qui les séparent du haut de la clôture.

    Or le potager commence à se garnir de toutes parts, et je ne veux pas les laisser en liberté en permanence. J’ai donc choisi de leur « couper les ailes ».

    En fait, cette opération est moins impressionnante que ce que je pensais. Il suffit de vous munir d’une poule et d’une paire de ciseaux, et d’agir sur une seule des ailes en reproduisant les mêmes gestes que sur une vidéo tuto trouvée sur le net, qui vaut bien mille mots.

    On coupe des plumes dites « rémiges primaires ». C’est sur elles que s’exercent les principales poussées pour le décollage et au cours du vol. Ces rémiges, à la hauteur où on les coupe, ne sont pas vascularisées, donc a priori ça ne devrait pas se finir dans un bain de sang.

    Nota bene : les plumes sont des phanères, c’est à dire des productions tégumentaires composées essentiellement de kératine. Comme les cheveux, les ongles, les cornes… Les plumes ont une durée de vie limitée, donc elles repousseront à la prochaine mue !

    Plumes iridescentes de Croquemitaine
  • Not' vie

    Elle est où la poulette ?

    Les poulettes sont arrivées ! A priori, il s’agirait d’hybrides, une rousse et deux harco. Je ne m’y connais pas encore bien en poulette, mais j’ai retenu qu’elles devraient dormir dans un endroit sécurisé, pondre dans un endroit douillet, avoir beaucoup de place pour elles, recevoir amour et attention car elles ne sont pas débiles, manger de la vraie nourriture et non nos déchets alimentaires, être plutôt au moins trois, être plutôt accompagnées d’un coq pour leur sécurité physique et psychologique. J’espère que dans les années à venir, on parviendra à un système auto-suffisant où les poulettes apportent de fumier qui sert à faire pousser des plantes qui servent à nourrir les poules, dans un cycle éternel et parfait.

    En attendant, elles ont été bien sages pendant le voyage, voire même carrément à l’aise, si bien qu’une d’elle a même pondu dans le carton de transport !

     

  • En action

    Mini serres

    Une cloche en plastique dans le commerce vaut une petite fortune (comme d’ailleurs à peu près tout alors qu’il s’agit basiquement de plastique merdique). Ce n’est pas aussi design que la super « cloche à salade trop belle genre La Belle et la Bête » mais ça fait à peu près pareil pour 0 argent.

  • En action

    Châssis en action

    Il est tout fringant, voici le châssis dans son environnement !

    Sur la structure en palettes, nous avons posé une plaque de polycarbonate maintenue dans un cadre en bois. Le tout est relié par deux charnières. Les trous ont été humblement bouchés par des tuiles et des mottes de terre que nous avions toutes deux à disposition. Ca fait un peu destroy mais franchement, ça fait le boulot ! A l’intérieur, des bouteilles d’eau ont été fixées, chargées de capter la chaleur et de la restituer plus tard. Petit conseil pour le vôtre : ici, le polycarbonate que j’ai acheté faisait 1 x 2m. Je me suis contentée de le couper en deux pour avoir deux carrés. En fait ce format de 1 x 1m est vraiment trop profond, mieux vaut plus long et moins large !