• Illustration,  Not' vie

    Comment j’imagine ma serre – jour 3

    A force de tours et de détours sur la toile, je suis tombée sur la serre Walipini, une serre solaire passive, et enterrée ! Cette importation sud-américaine propose de bénéficier de tous les avantages de la serre passive, notamment dans l’emmagasinement et la restitution de la chaleur, mais également de profiter du fait que la terre a une température stable. La serre est donc enterrée de 2 mètres, idéalement. Et sa mise en place est très simple. Pas de tout repos, car il faut bien le creuser, ce trou… mais simple. Cette structure est adaptée pour les climats rudes.

    Du coup, je me disais qu’une serre semi enterrée, en plus d’être malin, ce serait joli, ça ne perturbe pas trop le paysage, ça ne crée pas de grande zone d’ombre derrière. A creuser !

  • Illustration,  Not' vie

    Comment j’imagine ma serre – jour 2

    Forte de ces nouvelles connaissances concernant la loi, je me suis dit que je n’avais pas envie de payer tout un tas de truc pour quelques mètres de bâches.

    Du coup, le nouveau projet est de construire une serre sur mesure. Et j’ai ainsi découvert la serre solaire passive : l’idée est de considérer autant  la captation de la lumière que l’isolation de la serre, pour éviter que la chaleur accumulée ne se débine trop rapidement. On a donc une face vitrée, ou deux, avec une inclinaison adéquate selon sa position et ses désirs. Et quelque chose qui sert de masse thermique : ici dans l’idée, le mur nord est tapissé de réservoirs d’eau. La chaleur est captée quand le soleil tape et restituée quand ça se rafraîchit. Et seuls 5m2 à plus de 1,80m de haut (pour une fois il y a un intérêt à mesurer moins d’1,60m !). Côté nord, on peu imaginer une galerie qui servira à stocker temporairement les légumes.

  • Not' vie

    Petit Point Projet

    Un petit point sur notre projet. D’ici la fin février, nous allons quitter notre confortable appartement de la banlieue parisienne pour les hauteurs du Massif bourbonnais. C’est une région que nous aimons beaucoup, et notre nouveau lieu d’habitation lui aussi, nous plait beaucoup. Pour le moment nous avons peu de connaissances et encore moins d’expérience, mais nous avons beaucoup d’idées et d’envies pour ce nouveau projet.

    Nous pensons que la permaculture est le système de pensée, dans le jardinage et dans tous ses autres champs d’applications, le plus censé, le plus logique et le plus bienveillant.

    Nous voulons produire notre nourriture. Nous avons beaucoup de terrain autour de notre maison, c’est l’occasion ! Ca, c’est la base.

    Ensuite viennent se greffer toutes les autres intentions : nous aimerions avoir un surplus de nourriture qui serait destiné à la vente, nous aimerions accueillir des visiteurs pour leur faire découvrir la joie du jardin et de la nature, nous aimerions réaliser et vendre des boutons en bois, monter un atelier de reliure, vivre en harmonie avec les campagnols, rénover notre maison avec des matériaux sains et responsables, construire des petits habitats en terre-paille, avoir une culture de champignons, entretenir un jardin de sorcière, creuser un étang… Cette liste est non-exhaustive et modulable à l’infini.

    En attendant, on va tâcher d’emménager et de survivre aux premières saisons. Parce que, quand même, on est confiant, mais c’est pas joué d’avance.

    En attendant, c’est l’occasion de vous souhaiter à nouveau beaucoup de joie dans vos projets.

     

    Quand même le chasse-neige a renoncé.