• En théorie

    L’étonnante surfusion

    Si vous n’aviez pas encore vu d’expérience – de preuve – du phénomène de surfusion, en voici un exemple. Pour rappel, la surfusion « est l’état d’une matière qui demeure en phase liquide alors que sa température est plus basse que son point de solidification » (wiki), et c’est ce qui se produit pendant le givre. Dans le cas de la vidéo, l’eau est donc à une température inférieure à 0°, en surfusion, et c’est le choc de la bouteille sur la table qui crée la perturbation qui mène l’eau à se solidifier. Moi qui pensais que l’eau à 0° se congelait parce que c’était une loi immuable.. que nenni !

  • En théorie

    Métier : géodrilogogue

    Une des interventions les plus intéressantes que j’ai entendues : petite conférence de Marcel Bouché, célèbre géodrilogogue*, c’est-à-dire spécialiste des vers de terre. Nous y apprenons un peu ce que sont les vers de terre, et beaucoup ce qu’ils font. C’a été l’occasion pour moi de réaliser que quand on dit : « pas la peine de labourer quand on a des vers », ce n’est pas parce que l’action de labourer en soi est nulle et qu’elle dérange nos ptits potes des sols, c’est parce que les lombrics font eux-mêmes cette action (mais en mieux). On réalise aussi que, au-delà de nous aider à cultiver (c’est déjà sympa), les vers ont une incidence sur les sols et leurs capacités, notamment lors de météo « extrême ». Donc des sols morts, en plus du problème de la stérilité (qui entraîne elle-même bien des conséquences périlleuses), sont la voie royale aux inondations/effondrements/coulées de boue/etc. Et en plus, il se pourrait très bien que si un jour nous décidions de gérer nos déchets, les vers soient aussi une solution.

    * j’ai lu ce terme sur la toile mais pour l’instant je ne sais pas s’il existe ou si juste quelqu’un l’a inventé, puis qu’ensuite tout le cortège de copieurs (dont je fais partie) l’a repris.